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La toxicomanie est une grande proccupation de sant publique dans notre pays. Elle cote plus de..40 milliards de dollars par anne l’conomie canadienne, dont la plus grande partie est attribuable.. la perte de productivit, ainsi qu’aux cots directs de soins de sant et d’application de la loi. Le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies, dit CCLT, s’engage assurer un leadership national..pour rduire les mfaits de la toxicomanie au Canada. Le rle de premier plan du CCLT s’exprime notamment par la prsentation de recherches de pointe sur.

.de nouveaux problmes lis l’alcool et aux drogues au Canada et l’tranger. Le CCLT est trs fier de publier le deuxime rapport dans la dernire srie..de Toxicomanie Canada, qui s’intresse aux principaux stades de dveloppement. Le rapport donne suite celui de novembre 2013 sur les expriences et consquences chez..les mres, les bbs et les jeunes enfants de l’abus de substances comme l’alcool, le tabac, la marijuana,.la cocane et l’hrone. La jeunesse est marque par un dveloppement important et de grands bouleversements. Cette priode peut aussi tre celle de la premire consommation.

Le rapport pancanadien d’aujourd’hui est vital, car comme le rvle une rcente tude de Sant Canada,.un lve sur cinq de la 7e la 12e anne prsente un risque lev d’abus de substances. Cela correspond prs d’un demimillion de jeunes Canadiens. Un tiers des lves..de la 10e la 12e anne prsentent un risque lev d’abus de drogues et d’alcool. Au pays,.chez les jeunes de la 7e la 12e anne, prs de la moiti dclarent consommer de l’alcool, et ce taux..est plus lev dans certaines provinces. Un sur cinq dclare consommer du cannabis.

Voies menant aux troubles lis aux substances dans lenfance et ladolescence Lancement du rapport

En fait, les jeunes Canadiens prsentent la plus forte prvalence de consommation de cannabis..dans la dernire anne comparativement aux jeunes d’autres pays dvelopps. Aussi, nous devrions nous proccuper collectivement de l’abus de mdicaments d’ordonnance. Nous savons que dans certaines provinces, 20 des jeunes de la 7e la 12e anne dclarent consommer..des mdicaments d’ordonnance des fins non mdicales, et trois quarts de ces jeunes..se les sont procurs la maison. Je veux souligner que le rapport est porteur d’espoir,.car si certains facteurs et expriences peuvent influer sur de futurs troubles lis aux substances,.

.cela n’est pas prdestin. Il y a des changements que nombre d’entre nous..pouvons apporter dans le milieu de l’enfant pour modifier la trajectoire. La dpendance n’est pas un dfaut moral. Elle n’est pas un choix dans le sens habituel du mot. la base, la dpendance est un trouble crbral. Les constatations du rapport montrent bien..la complexit de la voie menant la toxicomanie, impliquant l’hrdit, la chimie du cerveau,.le comportement, les styles de personnalit, les troubles psychosociaux et l’environnement. Une fois qu’une personne prdispose la dpendance commence consommer de la drogue,.

.cela modifie son cerveau, car la dpendance change fondamentalement la fonction neurologique. Il faut garder l’esprit que comme les lignes de faille la surface terrestre entranent parfois des..tremblements de terre, ces lignes de faille crbrales peuvent mener.. un trouble li aux substances et la dpendance. Cela devient encore plus complexe lorsque le dbut de la consommation est prcoce. Il s’avre qu’un trouble des conduites, lorsqu’il apparat dans l’enfance,.est un prdicteur plus robuste de la consommation future, mais est nettement moins prdictif..s’il apparat l’adolescence, ce qui fait ressortir l’importance d’valuer l’influence relative de l’ge.

L’inhibition et la ractivit au stress peuvent tre dpistes trs tt dans la vie, tandis que l’anxit et..les troubles de l’humeur sont les problmes les plus frquents l’adolescence. Le rapport d’aujourd’hui prsente plusieurs recommandations importantes. Dans l’immdiat, les parents, pairs, enseignants, professionnels de la sant, membres de la collectivit..et gardiens peuvent reconnatre qu’ils ont la responsabilit de contribuer favoriser la rsilience et..de protger contre les troubles lis aux substances plus tard dans la vie, en contribuant remarquer..les signes avantcoureurs et prendre des mesures pour y parer.

Il faut amliorer la connaissance des facteurs associs la rsilience non seulement la prsence..de facteurs de risque, mais galement l’absence de facteurs de protection, et. ment ceuxci influent sur le dveloppement de la toxicomanie. Aussi, des recherches supplmentaires devraient donner suite aux rcentes constatations..issues du domaine de la neurobiologie. Les interventions les plus efficaces ciblent la personne concerne et..impliquent divers intervenants. Les efforts de la famille, de l’cole et de la collectivit devraient se faire..en parallle, comme le recommande le portefeuille de normes canadiennes de prvention.

.de l’abus de substances chez les jeunes. Le corps mdical a lui aussi un rle essentiel jouer..dans le dpistage et l’intervention prcoces, dans le cadre de l’approche multidisciplinaire largie..ncessaire au reprage et au traitement efficace de jeunes susceptibles d’tre risque. Cela implique que nous avons tous un rle jouer pour veiller au bientre des enfants. Le rapport d’aujourd’hui offre de l’information claire sur les signes avantcoureurs et les dmarches positives..que nous pouvons entreprendre pour prvenir et traiter de futurs troubles lis aux substances,.produisant ainsi des personnes et des familles plus saines et heureuses,.

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